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En une, le n°270 | Juin-Juillet 2013
  CAHIER | Dieu de crainte ou Dieu de tendresse ? Essai de psychanalyse du « Dieu obscur »
 
 
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Evangile et liberté
 Courrier des lecteurs 

 

De la vieillesse

 

  L’article de Camille Izard « De la vieillesse », dans le numéro 268 d’avril 2013, a beaucoup plu à nos lecteurs. Voici deux messages qui en font l’éloge.


  J’ai beaucoup aimé votre analyse si profonde et lucide de la vieillesse et vous en remercie.
  Quand vous parlez du « ... bonheur d’être accompagnée, et plus particulièrement par des petitsenfants... », j’ajoute qu’il faut savoir tisser des liens profonds affectifs avec ses enfants et petits-enfants quand on est encore jeune.

  Pour ma part, je vis une vieillesse très heureuse avec mes quatre enfants et onze petits-enfants avec qui je partage SMS, vidéo et skype sur internet. Il a fallu que je me « recycle » dans ce domaine, mais ils m’aident !

  Je partage ainsi leur vie, leur travail, leurs études, leurs amours même ! Nous avons des discussions politiques, culturelles, sur la société et même théologiques, des échanges de livres...

  C’est du pur bonheur, une grâce de Dieu surtout depuis le décès de mon mari il y a neuf ans.

  Heureusement, j’ai une assez bonne santé ce qui me permet de rendre des services et de ne pas peser sur mes chers !

  Je suis contente de pouvoir apporter ce témoignage de bonheur de la vieillesse, une belle étape de la vie !


  Évelyne Brun (80 ans), Paris.



  Abonnée de longue date, je suis toujours aussi ravie à la lecture de votre revue.

  Le dernier numéro (avril, n° 268) m’a particulièrement intéressée. Âgée de 87 ans, j’ai lu et relu l’article de Camille Jean Izard (« De la vieillesse »). C’est un réconfort que de vivre à l’unisson avec ceux de son âge.

  Merci pour la richesse de cette réflexion.

  Je retiens en particulier : « Toute mort est violente [...], elle est dans le même temps un acte vital puisqu’elle ouvre à la Vie. »

  Je m’interroge sur la place de la souffrance ; cette dernière est traître, elle prend possession de notre corps et de nos pensées. Elle est dure à maîtriser.

  J’apprécie d’autant plus les moments d’équilibre. Ce sont des rayons de soleil sur le parcours d’une vie, qui nous conduit à la Vie.

  Éliane Vienney, Pontault-Combault.

 
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