“A la fin de ma vie, je crois pouvoir dire :
- Que je ne crois pas à un Dieu justicier et punisseur surtout
pas à un Dieu qui ferait porter aux enfants les fautes de leurs
pères.
- Je ne crois pas à un Dieu qui aujourd’hui choisirait
un peuple particulier.
Surtout pas à un Dieu qui lui donnerait son soutien pour
mépriser et écraser les peuples voisins et les chasser
de leurs terres.
- Je ne crois pas à un Dieu qui prédestinerait les
uns au salut, les autres aux peines éternelles.
- Je ne crois pas à un Dieu qui provoquerait catastrophes
et enverrait maladies et autres malheurs pour ramener à Lui
les éprouvés par la peur.
Mais je fais confiance à Jésus de Nazareth qui nous
a appris que Dieu pouvait être proche de chacun de nous.
Il est le Père, son Père et notre Père.
Jésus de Nazareth a incarné sa volonté d’amour
pour tous les êtres humains.
Cet envoyé du Père, cette Parole vivante, ce fils
nous invite à nous engager sur les chemins qui mènent
à la Paix, à l’Amour et à l’accueil
du prochain.
Jésus lui-même se propose comme le chemin, la vérité,
l’expression de la vie qui peut faire de nous des enfants du
Royaume de Dieu.
- Tant était grande son ouverture d’esprit, sa contestation
d’une tradition légaliste et sclérosée que
Jésus est devenu insupportable.
- Il en est mort. Mais on ne tue pas une puissance de vie.
- Aujourd’hui je crois qu’il est vivant et que son Evangile
est une continuelle invitation à le suivre.
- Il est encore le chemin, la vérité, la vie.
Je crois que l’Esprit de Dieu est Lumière, qu’il
éclaire les Ecritures pour leur donner vie.
- Je crois que l’Esprit de Dieu nous rend présent le
Message de l’Evangile, qu’il rassemble et dynamise les communautés
qui s’ouvrent à sa lumière.
- Je crois que l’Esprit de Dieu nous invite au témoignage
et au service du prochain, qu’il maintient vivante notre Espérance”.
Samuel
Berthalon